Attention, il ne s’agit pas d’un chantier ordinaire. Mais d’un gros truc, controversé, avec des enchevêtrements d’intérêts économiques et écologiques forcément divergents, des dessous de table, des accords secrets, des arrêts, des relances, du matos qui pourrit sur pied pendant des années avant que quelques fous ne viennent tenter de le monter avec des plans d’un autre projet.
Avec des Polonais, des Kanaks, des Caldoches, des Pokens, des Kiwis, des Wallis, quelques Zoreilles, des Flamands, deux ou trois Viêts du Vanuatu et même un Rosbif égaré. Et puis surtout la cuisine de la S*****o, tout un programme.
Je vais rassembler ici les liens vers les brèves où j’essaie d’évoquer l’atmosphère magique dans laquelle j’ai baigné durant vingt mois. Évidemment, j’y raconte surtout les galères quotidiennes. Mais on y aura quand même passé de bons moments, le rire restant la meilleure arme contre la connerie ; d’où les petits délires ci-dessous, qui égayaient les murs de nos bureaux ; un jour, je prendrai le temps d’expliquer chacun. Toute ressemblance avec des personnes ayant travaillé avec moi serait tout sauf fortuite.
Cliquez sur les images pour découvrir le joyeux quotidien au bagne de Prony !
Dimanche soir, retour au bercail...

Lundi, la semaine commence bien...

Mardi, on est déjà fatigués.

Vendredi, la libération est proche.
