On se gare devant le Hérisson-Tartines, pas de bol, ici c’est petit-déj uniquement ; qu’à cela ne tienne, un peu plus bas se trouve un resto plus classique où nous trouvons à nous sustenter qui d’un coq au vin, qui d’un steack bleu au bleu. On essaie de ne pas trop déranger la conférence quotidienne des p’tits vieux du village qui refont le monde autour d’une ènième tournée d’apéro ; ils sont rusés, ils se relaient pour aller manger un par un et reviennent pour le digeo... Nous, on saute l’étape digestif (à peine nous autorisons-nous un demi) et hop, en selle.
Nous rejoignons l’autoroute A71 à Montmarault histoire de digérer tranquillement tout en enquillant les kilomètres. Comme le matin, peu de monde, ça roule bien, pas de bleus pour nous embêter (de toute façon on roule à 130 pile), pas même de boulet en boîte à roue.
Quelques vagues de bruines nous alertent avant de bifurquer sur l’A89, puis nous passons à l’ouest de la chaîne des Puys et nous émergeons des nuages ; nous voici dans le vif du sujet, au milieu des dômes majestueux d’Auvergne. Ça tombe bien, on sort de l’autobeûrkâ„¢ !
[Ã suivre]